Marie Féret { Nannerl Mozart }
Marie a donné corps et vie à Nannerl, sans bruit, sans effet, sans jeu d’actrice.
Elle a contenu ses sentiments, ses pensées, ses émotions, ils sont là, mais enfouis, comme pris
dans la glace. On les perçoit, au fond, inaccessibles et reconnaissables : mystère, dignité,
modestie aussi. Une belle âme délaissée qui illumine son regard vierge.
Marc Barbé { Léopold Mozart }
Marc est un acteur rare. Au cinéma il est souvent employé pour sa violence.
Dans le père de Mozart, au contraire, sa délicatesse, son élégance prennent le dessus. Il est ce
père autoritaire et tendre, fier de ses enfants. Quelle joie de l’avoir rencontré. C’est plus
qu’un acteur que j’aime, c’est désormais un véritable ami.
David Moreau { Wolfgang Mozart }
Il fallait un enfant vif et attachant, un peu prodige de la musique quand même et
qui n’ait pas peur de la caméra. David (nous l’appelons désormais « Wolfy »), a eu beaucoup
de peine à rester au second plan comme le scénario l’imposait.
Lisa Féret { Louise de France }
Lisa a réussi la performance d’intégrer un dialogue très littéraire à un personnage atypique. La
noblesse de Louise de France mélangée à ce caractère trempé fait de volonté et d’intelligence, nous saisit par son authenticité. Je suis très fier de son travail et qu’elle soit ma fille…
Clovis Fouin { Le Dauphin }
Je connais Clovis depuis dix ans. Nous sommes voisins. J’ai vu naître sa passion
pour le théâtre, pour le jeu. Il est travailleur, inventif, attentif aussi. Il assimile parfaitement les
indications tout en utilisant sa fougue naturelle et son intelligence d’acteur. Il ira loin.
Delphine Chuillot { Anna-Maria Mozart }
Pour la mère, je voulais une femme charmante et maternelle, heureuse, insouciante,
aimant sa famille par-dessus tout. Delphine a mis sa jolie sensualité au service
d’une épouse amoureuse et soumise et d’une mère sentimentale.Ils étaient le plus
beau couple de Salzbourg. On y croit.